le pop art americain et francais

Ce cycle de six conférences est proposé en partenariat avec la Volkshochschule Regionalverband Saarbrücken.

Anne-Marie Werner , Conservateur au Saarland Museum

Né en Angleterre au milieu des années cinquante, le pop art - dérivé de popular art - s’est très vite expatrié aux États Unis où il a révolutionné la culture. Rejetant l’élitisme sous toutes ses formes, ce courant opère un retour à la réalité quotidienne la plus prosaique. Éblouis par cette nouvelle figuration qui avait envahi le Salon de mai 1964, les artistes français ne vont pas se cantonner dans le plagiat, mais livrer leur propre version du pop art. C’est alors que plus critiques que leurs confrères américains, ils s’appliqueront davantage à dénoncer les abus de la société de consommation. Néanmoins, qu’il s’agisse de la « Campbell’s Soup Can » de Warhol ou de la boîte de « Vache qui rit » que Rancillac - dans sa toile de 1966 Sainte mère la vache - place comme un astre au-dessus de deux Indiens accompagnés d’un chien et vivant dans la misère, c’est avant tout le produit le plus banal, tel qu’on le trouve sur les étals des supermarchés, qui va devenir la source d’inspiration privilégiée. Le but de ce cycle de conférences sera de présenter ce mouvement majeur de l’après-guerre et de placer en vis-à-vis l’École américaine et l’École française.

Présentation du Pop Art  : Vendredi 15 mars 2013, 18h30
Andy Warol: Vendredi 22 mars 2013, 18h30
Roy Lichtenstein : Vendredi 5 avril 2013, 18h30
Bernard Rancillac: Vendredi 12 avril 2013, 18h30

Jacques Monory : Vendredi 19 avril 2013, 18h30

Erro et Hervé Télémaque: Vendredi 17 mai 2013, 18h30


Aucune inscription préalable.

Tarif pour chaque conférence : 5 euros, 3 euros pour les membres de l'UP
Lieu : Université Populaire Sarreguemines Confluences

 

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